Le Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Monsieur Ismail Omar Guelleh, a présidé ce jeudi, à l’Hôtel Ayla, la cérémonie de célébration de la première promotion de 250 ingénieurs formés à Djibouti. Un événement à forte portée symbolique, inscrit dans la dynamique nationale de consolidation du capital humain et de construction d’une souveraineté durable des compétences.
Très vite, cette cérémonie a pris les allures d’un moment de fierté collective, illustrant les progrès réalisés par le pays dans la formation locale de cadres hautement qualifiés. Elle a mis en lumière la capacité croissante de Djibouti à produire sur son propre sol les profils stratégiques indispensables à son développement économique et social.
La concomitance entre l’entrée en fonction de cette nouvelle génération d’ingénieurs et les besoins actuels du pays en ressources humaines spécialisées a été largement soulignée. Dans un contexte marqué par des chantiers structurants et des réformes sectorielles majeures, ces jeunes diplômés sont appelés à jouer un rôle central dans des domaines clés tels que l’industrie, les infrastructures, l’énergie, le numérique, l’environnement et l’innovation technologique.
La célébration de cette première promotion s’inscrit dans la continuité de la politique volontariste de renforcement du patrimoine humain, impulsée et conduite sous l’égide du Président de la République. Une orientation stratégique qui fait du capital humain un levier fondamental de la transformation économique et de la résilience nationale.
Cette logique se traduit par un effort soutenu en faveur de l’élévation des qualifications des cadres, employés et responsables des principales structures économiques et sociales du pays. L’objectif affiché est clair : doter Djibouti de compétences locales capables de concevoir, piloter et accompagner les politiques publiques ainsi que les projets structurants de développement.
Dans son allocution, le Chef de l’État a longuement insisté sur cette évolution stratégique, saluant les progrès accomplis dans la capacité nationale à former des élites techniques sur place.
« Aujourd’hui, notre pays fait la preuve qu’il est capable de former, chez lui, des profils stratégiques dont il a besoin », a déclaré le Président Guelleh, se félicitant du fait que Djibouti « sort progressivement d’un système de formation longtemps marqué par la rareté des filières techniques de haut niveau et par une insuffisance de ressources humaines pour accompagner le développement national ».
Le Président de la République a également mis en exergue la place centrale du métier d’ingénieur dans les dynamiques modernes de développement, soulignant la transversalité et l’exigence scientifique propres à cette filière.
« L’ingénieur est à la fois concepteur, innovateur et bâtisseur », a-t-il rappelé, exprimant sa confiance dans la capacité de cette nouvelle génération à contribuer activement à la diversification de l’économie nationale.
Selon le Chef de l’État, ces ingénieurs sont appelés à impulser un nouveau dynamisme au secteur industriel, à soutenir l’émergence d’activités à forte valeur ajoutée, à améliorer la compétitivité et à optimiser les procédés de production. Il a exhorté les nouveaux diplômés à mettre pleinement leurs compétences « au service de leur Nation », dans un esprit d’engagement, de responsabilité et d’excellence.
Cette cérémonie s’est déroulée en présence du Premier Ministre, M. Abdoulkader Kamil Mohamed, du Président de l’Assemblée nationale, M. Dileita Mohamed Dileita, ainsi que de l’ensemble des membres du Gouvernement. Le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, M. Nabil Mohamed Ahmed, y a pris part aux côtés des principaux responsables de son département, notamment le Président de l’Université de Djibouti, Dr Djama Mohamed Hassan.
Au-delà de la reconnaissance académique, cette première promotion de 250 ingénieurs formés à Djibouti marque une étape structurante dans la marche du pays vers une souveraineté accrue des compétences, pilier essentiel de la Vision présidentielle en matière de développement durable, d’industrialisation et de modernisation de l’économie nationale.









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