Talasame illumine une soirée d’hommage au Président Guelleh

 

Sous les lustres étincelants de l’Eyla Hôtel, la nuit djiboutienne avait ce parfum particulier des grandes célébrations, celles où l’élégance se mêle à la ferveur populaire. En ce soir dédié à Son Excellence Ismaïl Omar Guelleh, réélu à l’issue du scrutin du 10 avril 2026, l’association Talasame a offert bien plus qu’une réception : un moment de communion nationale, vibrant et sincère.


Dès l’entrée, les regards se croisent, les salutations s’échangent, les étoffes chatoyantes racontent déjà une histoire. Celle d’un pays fier de ses traditions, mais résolument tourné vers l’avenir. Puis, dans une arrivée empreinte de grâce, fait son entrée l’invitée d’honneur : la Première Dame, Hajiya Kadra Mohamoud Haïd. Présidente de l’UNFD, figure respectée et engagée, elle incarne cette élégance discrète et cette proximité qui lui valent l’estime de toutes. Autour d’elle, les conversations s’apaisent un instant, comme suspendues.


Très vite, la soirée prend son rythme. Les premières notes s’élèvent, et avec elles, l’âme djiboutienne s’exprime. Sur scène, Amina Farah envoûte par sa voix profonde, bientôt rejointe par Awaleh AdenFafi Haroun et Houmed Senghor. Les artistes se succèdent, chacun apportant sa couleur, son énergie, sa signature. Les applaudissements fusent, les sourires s’élargissent, certains convives se laissent porter par la musique, esquissant quelques pas de danse, comme une évidence.



Entre deux performances, la poésie trouve sa place, tout comme les discours, empreints de respect et d’enthousiasme. On y parle d’unité, de continuité, d’espoir aussi. Mais au-delà des mots, c’est l’atmosphère qui raconte le mieux la soirée : une chaleur humaine, une complicité palpable, une joie partagée.


Dans la salle, les femmes ( jeunes et moins jeunes, venues de tous horizons ) sont les véritables architectes de cette ambiance. Elles orchestrent, accueillent, animent. Elles donnent à la soirée ce cachet si particulier, ce mélange subtil de raffinement et de spontanéité qui fait la signature des grandes fêtes djiboutiennes.


Au fil des heures, les couleurs, les sons et les émotions composent une fresque vivante. Une illustration éclatante de cette « exception djiboutienne » chère au Président Guelleh : un esprit de cohésion, de solidarité et de sororité qui dépasse les générations et les différences.


Quand la nuit s’étire enfin, il reste dans les esprits bien plus que des images : le souvenir d’un moment partagé, d’une fierté collective, d’un pays qui sait célébrer avec cœur. À Djibouti, les soirées comme celle-ci ne sont jamais de simples événements. Elles sont le reflet d’une identité, d’une âme, d’une nation.






Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

RGPH-3 , une radiographie nationale au service du développement durable

Entretien téléphonique entre les présidents Guelleh et Macron

FAJO 2025 : Quand l’Afrique parle à l’Afrique des enjeux de gouvernance juridique et de souveraineté numérique.