Djibouti entame l’année 2026 entre résilience économique et fermeté géopolitique
Chronique politique En ce début d’année 2026, Djibouti avance à contre-courant d’un environnement régional de plus en plus chaotique. Mer Rouge militarisée, Bab el-Mandeb sous pression, recompositions géopolitiques accélérées entre puissances rivales : rares sont les États de la région capables d’afficher une trajectoire lisible. Djibouti en fait partie. Et ce n’est pas le fruit du hasard. Sous le leadership du président Ismaïl Omar Guelleh, le pays continue de capitaliser sur un choix stratégique fondamental : la stabilité comme condition première du développement. Là où d’autres cèdent aux logiques de surenchère, Djibouti persiste dans une ligne de modération diplomatique, d’ancrage multilatéral et de respect strict du droit international. Cette posture n’a rien de passif. Elle est au contraire le socle d’une crédibilité régionale qui protège les intérêts nationaux dans un espace maritime devenu central pour les équilibres mondiaux. La constance diplomatique s’est doublée, au fi...