Opération ville propre : la mue de la capitale se poursuit tambour battant

 La Mairie de Djibouti et la Préfecture ont poursuivi, ce jeudi 25 juin 2026, leur offensive en faveur de la salubrité publique et de l’embellissement urbain. Cette cinquième journée d’intervention, menée sur plusieurs axes stratégiques ( Place Mahamoud Harbi, Quartier 1, Place 27 juin, route de Venise et boulevard de la République  ) a donné lieu à des opérations de grande envergure.


Ponts et chaussées, trottoirs et domaines publics ont été au cœur des travaux. Les équipes se sont attelées à l’ouverture et au réaménagement de voies, au dégagement des occupations illicites, au badigeonnage des trottoirs ainsi qu’à la réfection des nids-de-poule. Sous la supervision directe du Maire de la Ville et du Préfet de Djibouti, cette action concrète vise à rendre la cité plus fonctionnelle et plus accueillante.



L’opération illustre une synergie remarquable entre les services municipaux, la Préfecture, la Sous-préfecture du 1er arrondissement, les Forces Armées, la Garde-Côtes, la Gendarmerie nationale, l’ADR, l’OVD, mais aussi les associations locales et les commerçants de la place. Une telle diversité d’acteurs témoigne d’une prise de conscience collective : l’avenir urbain se construit ensemble.


Des retombées attendues sur plusieurs plans


Au-delà du simple nettoyage, ces interventions répétées laissent entrevoir des bénéfices durables. Sur le plan de la mobilité, la réfection des chaussées et le dégagement des voies promettent une fluidité accrue du trafic, réduisant les embouteillages chroniques et les désagréments pour les usagers quotidiens. L’amélioration des trottoirs et des abords participe également à la sécurisation des piétons, notamment aux abords des places et des axes commerçants.


Sur le plan économique, les commerçants, parties prenantes de cette journée, devraient tirer profit de l’embellissement. Un cadre plus propre et mieux aménagé renforce l’attractivité des zones marchandes, encourage la fréquentation et valorise l’activité locale. La lutte contre les occupations illicites du domaine public, quant à elle, rétablit une certaine équité entre les acteurs économiques et libère des espaces jusqu’alors saturés.


Enfin, sur le plan social et civique, ces actions répétées créent un effet d’entraînement. En impliquant associations et citoyens, la Mairie et la Préfecture posent les jalons d’une responsabilité partagée. La préservation des aménagements réalisés dépend désormais de la vigilance de chacun, gage d’une amélioration continue du cadre de vie.


Alors que la capitale poursuit sa mue, ces journées d’intervention rappellent que la propreté et l’ordre urbain ne sont pas l’affaire des seules institutions, mais le fruit d’un contrat social renouvelé entre la ville et ses habitants







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