Pourquoi la numérisation des archives est devenue un enjeu stratégique pour Djibouti ?
On associe souvent la modernisation de l’État à la construction d’infrastructures, à la dématérialisation des services publics ou encore au développement des outils numériques. Pourtant, un autre chantier, plus discret mais tout aussi stratégique, est en cours : celui de la préservation de la mémoire administrative du pays. Car un État qui protège ses archives protège aussi son histoire, son identité et la continuité de son action. C’est dans cet esprit que s’inscrit la convention signée entre le Secrétariat général du Gouvernement (SGG) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Paraphé par le Secrétaire général du Gouvernement, M. Almis Abdillahi Mohamed, et la représentante résidente du PNUD à Djibouti, Mme Alessandra Roccasalvo, cet accord ouvre une nouvelle étape dans la transformation numérique de l’administration publique. L’enjeu dépasse largement la simple numérisation de documents : il s’agit de bâtir une gouvernance plus efficace, plus transparente...