Chehem Watta, le poète de l'Abyssinie !

 

La table ronde intitulée « Abyssine », organisée le 20 juin 2026 à l’Hôtel Littéraire Arthur Rimbaud à Paris et consacrée aux pérégrinations du grand poète français Arthur Rimbaud dans la Corne de l’Afrique, berceau de l’humanité, a été couronnée de succès.


Initiée par l’Association des Amis de Rimbaud, présidée par le poète Alain Borer, cette rencontre a réuni écrivains, poètes, chercheurs, historiens, spécialistes de la Corne de l’Afrique et passionnés de l’univers rimbaldien, parmi lesquels figure le célèbre poète nomade djiboutien Dr Chehem Watta.



N’ayant pu être présent à Paris, le poète djiboutien n’a pas manqué de faire entendre, à sa manière, la voix de la Corne de l’Afrique, sa terre natale. Poète inspiré, il l’est assurément. Caravanier des mots, il le demeure. À cette occasion, il s’appuie sur un concept inédit qu’il nomme les « caravanes modernes », une formule dont il a le secret, révélatrice de son sens du style et de son profond instinct créateur.


Son message, empreint de force et de poésie, envoyé depuis un lointain horizon et faisant résonner les échos du désert, des sables et du mouvement des caravanes, a été présenté avec émotion et enthousiasme par une grande figure de la Rimbaldie lors de cette table ronde parisienne.


Le point fort de son intervention réside dans l’évocation de son ouvrage Rimbaud l’Africain, paru en 2012, dans lequel Chehem Watta propose un regard inédit et profondément résilient sur l’œuvre et le parcours africain d’Arthur Rimbaud. Ce travail a suscité un vif intérêt sur la scène internationale et lui a ouvert les portes du cercle des spécialistes de Rimbaud.


Ci-dessous, nous vous proposons l’intégralité de son texte, qui a profondément marqué les esprits lors de la table ronde « Abyssine » de Paris.


B. C.


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Entretien téléphonique entre les présidents Guelleh et Macron

FAJO 2025 : Quand l’Afrique parle à l’Afrique des enjeux de gouvernance juridique et de souveraineté numérique.

Djibouti célèbre l'inscription de la "Zaffa", son 3e patrimoine culturel immatériel, à l'UNESCO