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Damerjog : la presse internationale voit Djibouti changer de dimension

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  DJIBOUTI, 25 septembre -- La cérémonie de lancement du projet pétrolier de Damerjog, à laquelle ont participé le président djiboutien Ismaïl Omar Guelleh, le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed et l’industriel nigérian Aliko Dangote, a rapidement attiré l’attention de la presse internationale. Peu après l’événement, Reuters a publié une dépêche reprise par de nombreux médias à travers le monde. En Chine, CGTN et d’autres médias ont également parlé de l’événement, soulignant son importance pour le corridor énergétique régional. Selon les informations disponibles, le projet représente un investissement de 660 millions de dollars, un pipeline de 120 kilomètres et plus d’un million de mètres cubes de capacités de stockage. Il devrait renforcer le corridor énergétique entre Djibouti et l’Éthiopie et donner une nouvelle dimension à la coopération régionale. Reuters : l’enjeu est d’abord logistique Dans sa dépêche du 24 septembre, Reuters présente le projet comme un pipeline de produi...

Damerjog ou l’ambition d’une Corne énergétique

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    Chronique politique   Demain, jeudi 24 septembre, le président Ismaïl Omar Guelleh et le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed présideront la pose de la première pierre du terminal de stockage de produits pétroliers de Dangote Industries Limited à Damerjog. Il y a les cérémonies qui passent. Et il y a les actes qui demeurent. Celle qui s’annonce appartient à la seconde catégorie. Derrière l’événement, une décision politique. Derrière le chantier, une vision d’État. Que retenir des chiffres ? Une capacité de stockage de 375 000 mètres cubes. Un traitement pouvant atteindre 5 millions de tonnes de produits pétroliers par an. Environ 80 hectares mobilisés. Un investissement estimé à 160 millions de dollars. Une connexion directe à la ligne ferroviaire Damerjog-Nagad et au port de vrac liquide. Et, à terme, un pipeline multiproduit d’environ 120 kilomètres vers Dawanleh, près de la frontière éthiopienne. Ce ne sont pas de simples données techniques. Ce sont les contours d...

À Shenzhen, Djibouti défend le droit comme nouvel outil de la coopération internationale

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  22 Septembre 2026-SHENZHEN, Chine — À l’ouverture du China Forum on International Legal Cooperation 2026, M Hassan Issa Sultan, Inspecteur général de l’État de la République de Djibouti et Secrétaire exécutif du Forum des Inspections générales d’État d’Afrique (FIGE), a défendu le droit comme nouvel outil de la coopération internationale. Il a placé la question juridique au centre du partenariat sino-africain. « Le droit est la colonne vertébrale de toute relation internationale solide et pérenne », a-t-il déclaré. Selon lui, les ports, routes, chemins de fer, zones franches et grands projets d’investissement ne suffisent pas. Les contrats, règles, garanties et mécanismes de règlement des différends forment une architecture juridique sans laquelle les grandes ambitions économiques resteraient fragiles. C’est cette dimension, souvent moins visible, que Djibouti a choisi de mettre en avant à Shenzhen. Le droit, socle de la confiance Hassan Issa Sultan a souligné que la coopération ...

Markazi, le choix d’une porte ouverte

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  Il y a des lieux qui finissent par dépasser leur fonction. Markazi est de ceux-là. À Obock, ce camp de réfugiés est devenu, au fil des crises régionales, bien davantage qu’un simple espace d’accueil. Il incarne un état d’esprit profondément ancré dans le pays : lorsque le voisin est frappé par la guerre, Djibouti ouvre sa porte. La nouvelle vague de réfugiés yéménites vient une nouvelle fois rappeler cette constante. Depuis l’aggravation du conflit au Yémen, des milliers de personnes ont traversé le Bab el-Mandeb pour chercher refuge à Djibouti. Au 16 septembre, plus de 2 700 personnes avaient rejoint la région d’Obock. Elles y sont accueillies et prises en charge avec le concours des autorités djiboutiennes, de l’ONARS, des Nations unies et de leurs partenaires. Markazi, Obock ( Rép.de Djibouti )  Mais Markazi n’est pas né de la crise actuelle. Depuis 2015, le site accueille des Yéménites ayant fui la guerre. Et avant eux, d’autres populations avaient déjà trouvé refuge à D...